• 01juin

    Public Aimé, si tu veux continuer de suivre mes aventures, il faudra désormais aller sur ce lien.
    Dû à de nombreux bugs et lenteurs dans la connexion, j’ai décidé de changer d’hébergeur.

    Tu pourras retrouver mes articles précédents mais aussi tous les commentaires postés à ce jour. Ne sois point surpris(e), le design du blog a changé. Voici un aperçu:

    Pour poster des commentaires, le principe reste le même. Entrez dans l’article et à la fin, tu pourras entrer ton commentaire.

    Ah que à très bientôt!

  • 31mai

    Avant de débuter ce nouvel opus passionnant de mes aventures, faisons un bref point de vue des news de ce mois de mai.

    La grippe du Porcinet ralentit sa course au Japon. A ce jour, 377 cas ont été diagnostiqués sans faire de victime. Les cours ont repris également depuis mercredi dernier. Mes 2 cours intensifs sont terminés, je vais donc être plus tranquille pour mes derniers mois au Japon et surtout récupérer car je vécus à l’heure française toute cette semaine. A ce train là, je n’aurais pas de problème de décalage horaire à mon retour.

    Mon retour justement parlons-en… Je reviens le 22 août en France. Et là, je t’entends toi mon Public Aimé, tu te dis, oh joie! Si… non… enfin un peu quand même. Bref…

    Passons donc au 2ème épisode de ce festival. Résumé de l’épisode précédent: Andrés et Claire arrivent tels deux touristes pour prendre des photos lors du festival. Or, ils se rendent compte après avoir revêtu une tenue d’apparat, qu’ils allaient participer pleinement à cette manifestation en portant un tambour de près de 400 Kg avec d’autres jeunes gens.

    Nous y revoilà au Matsuri, nom donné au festival au Japon.

    Avant de se rapprocher des morceaux de bois, bourreau de nos épaules, nous nous sommes rassemblées près d’un prêtre qui, je devine, à réciter une prière quelque chose comme ça. De toute façon, j’ai imité les autres sans trop comprendre à l’aide de ma vue périphérique (mes bâtonnets comme on aurait dit en Sciences et Vie de la Terre). Une fois ceci terminé, direction les mikoshis. Et là, tu te dis, quel joli mot! Mais qu’est-ce que c’est le mikomachin là?

    Et bien, c’est la petite maisonnette dorée portée par ces braves gaillards. En réalité, ce n’est pas une maison ordinaire. Selon les rituels shintoïstes, une relique est placée à l’intérieur par un prêtre. Elle contient un esprit divin du sanctuaire. Ensuite, elle est portée par des fidèles (hommes-femmes-enfants), mais aussi par des immigrés qui n’étaient pas au courant comme Andrés et moi, dans les rues d’un quartier au cours d’un festival.

    Lors du festival, il y avait au moins une quarantaine de mikoshis mais aussi de Taiko. Oh, un nouveau mot! Taiko désigne un tambour. Et oui, il faut les réveiller les esprits lors de la procession. Généralement, le tambour devance le Mikoshi.

    Et me voici, tel un Saint-Bernard portant un taiko pas tout léger. Les étudiants de Ritsumeikan arborent un  Yukata bleu. Nous sommes répartis par taille le long du char, les plus grands devant. Sur le côté, agitant leurs éventails, ce sont nos mentors, sorte de supporters qui encouragent la procession avec le même slogan que j’ai répété comme les autres sans trop comprendre: “choidosa chaitosa”! En gros, c’est pour donner du courage collectivement.

    Même Andrés a eu droit à son tambour en étant en tête bien sûr, parce qu’il n’y a pas beaucoup de Japonais plus grand que lui.

    Nous avons donc baladé ces tambours pendant plusieurs kilomètres, en passant par le Torii (rappelles-toi public, c’est la porte qui sépare le monde profane du monde sacré). Elle mène au sanctuaire. Les chars entrent par la porte, puis ressortent à la fin du festival.

    Cette expérience, bien qu’éprouvante, restera l’un de mes meilleurs souvenirs du Japon. Nous avons eu la chance d’être vraiment impliqués dans la culture Japonaise.

    A bientôt pour de nouvelles aventures…

  • 20mai

    La grippe du Porcinet est parmi nous!

    Cela fait quelques semaines maintenant que le sujet est traité avec insistance dans les médias. La grippe porcine est entrée au Japon, qui devient le 4è pays le plus touché après le Mexique, les Etats-Unis et le Canada.

    Le 1er cas aurait été détecté à Kobe, puis le virus se serrait répandu dans la région d’Osaka. Peu à peu, la grippe gagne la région du kansai.

    Les masques pleuvent… Les Japonais ont l’habitude d’en porter quand ils sont malades, mais cette fois, c’est presque tout le monde qui en met pour se protéger.

    Le virus H1N1 est arrivé selon la presse depuis quelques semaines mais prend de plus en plus d’ampleur. Le 1er cas d’infection a concerné un lycéen de 17 ans à Kobe. Puis, d’autres cas se sont révélés positifs à Osaka. Aujourd’hui, il y aurait plus de 190 cas sur le sol Japonais.

    L’arrivée du virus porcin touche surtout les collégiens, lycéens et étudiants ayant pour effet la fermeture des établissements scolaires et universitaires de Kobe, dans la préfecture d’Osaka et d’Hyogo.

    J’étais bien la 1ère à penser que le Japon ne serait pas concerné par ce virus grippal avec leur hyper hygiénisme pour tout. Mais force est de constater que cela ne suffit pas. La propagation a été étonnamment rapide…

    En exclusivité, votre envoyé spécial s’est rendu à l’université Ritsumeikan à Minami Kusatsu où un étudiant a été atteint par la grippe du Porcinet ce mercredi.

    Voici une photo reportage, juste quelques minutes après l’annonce de la présence d’un étudiant infecté par le virus. Les étudiants n’ont pas du tout cédé à la panique et ont évacué les bâtiments dans le calme.

    Les dirigeants de l’université ont pris des mesures en conséquence afin d’empêcher le virus de se propager davantage. Ritsumeikan sera fermé du 20 au 26 mai inclus. Donc pas de cours, interdiction de venir au campus, sortir le moins possible de chez soi…

    Nous avons rencontré une étudiante qui souhaite garder l’anonymat, elle témoigne: “Je suis arrivée en cours avec quelques minutes de retard et j’ai vu une caméra de télévision. J’ai pensé que c’était une association étudiante qui s’occupe de la télévision de l’université. Plus tard en cours, l’un des étudiants Japonais reçoit un sms et mets immédiatement son masque. Quelques instants après, il nous annonce que quelqu’un est infecté et que les cours seront annulés. Nous devions partir immédiatement du campus”.

    Cette même étudiante ajoute “C’est étrange de voir tous les étudiants rester ensemble après cette annonce. Des groupes se sont formés, idéal pour la propagation du virus. Tout s’est déroulé dans le calme, mais nous avions l’impression que c’était l’exode. Tout le monde est sorti en même temps”.

    En attendant, cette étudiante est plutôt super contente, car elle avait beaucoup de travail à faire cette semaine et au final, ce qui devait être sa pire semaine du semestre se transforme en semaine chômée.

    Mais non, elle vous rassure, elle va en profiter pour travailler… normal.

  • 17mai

    “Engagez-vous qu’elle disait”…

    C’est un beau jour de mai qu’avec la plus totale inconscience, j’arrive à l’université pour à la base un rendez-vous de travail.

    C’est alors, que la responsable du bureau International, m’attrape au détour d’un couloir avec grand enthousiasme pour me dire de venir m’inscrire au festival de Yasu, une ville a quelques stations de train de Minami Kusatsu (où j’habite).

    Sans attendre ma réponse par l’affirmative, j’étais déjà dans son bureau pour signer le papier (de l’engagement). Les recommandations: Amenez des chaussures de sport, une serviette de bain et de la crème solaire.

    Mais, question: “Pourquoi une serviette de bain? Y avait-il une piscine?”. Je reçois pour toute réponse: “Il allait faire chaud”.

    “Ah bah oui, normal”, me dis-je, dans la plus totale insouciance. Sans plus de détails, je signe le papier, la responsable me souriant jusqu’aux oreilles. Aurais-je dû penser qu’il y avait un piège?

    Mais ce n’est pas grave, j’aime l’aventure, j’aime les défis, quoi que ça pouvait être… ce serait une expérience. J’ai également Andrés dans l’aventure… (il me remercie encore aujourd’hui).

    Le jour J

    Laisse moi donc, Public Aimé, te conter cette journée si particulière du 5 mai dernier…

    Andrés et moi prenons le train ensemble et nous arrivons pour rejoindre le groupe d’étudiants de Ritsumeikan qui participaient également.

    Un petit point de vue sur mon état d’esprit du moment… “Chouette alors, nous allons passer une très bonne journée avec Andrés dans le public à prendre des photos du festival. N’est-il pas formidable!”

    Mais après 2 minutes, garçons et filles sont séparés. Déjà, ma très bonne journée, ce serait sans Andrés. Mais ce n’est rien comparé à ce qui m’attendait…

    Après un court voyage en voiture, nous arrivons dans un temple. Et là, je suis toute en joie de prendre ma première photo. Il y a des porteurs… C’est chouette alors.

    Puis, direction l’une des maisons près du temple pour mettre des costumes. Et là, je me dis, “Super, en plus, on a des déguisements! La fête sera plus folle!”.

    C’est alors que la question sur la serviette de bain revient. Je n’en avais pas prise, parce que je n’ai pas l’habitude de me promener avec, même s’il fait chaud. Mais ce qu’ils appellent serviette de bain ici ressemble plutôt à une serviette pour le visage, parce que c’est un vrai timbre poste..

    Horrifiée, l’une des organisatrices me regardent avec compassion et s’empressent de m’en prêter une (iI ne fallait pas, vraiment…). Elle me montre  qu’il faut la mettre au niveau de l’épaule. Okay, pourquoi pas après tout, ça doit faire STYLE…

    On commence au fur-et-à-mesure à comprendre pourquoi on nous a amené ici. Et là, SURPRISE, je comprends que nous allions devoir porter une charge de près de 400 kilos, rien qu’avec des filles. Ci-dessus, une photo avec mon tambour (affectueusement appelé pour l’occasion “Tonneau”). Je suis quand même un bon Saint-Bernard!

    Autant dire que nous avons gardé le sourire au moment de la révélation. Mais oui, tout s’éclaire! Les chaussures, la serviette de bain, la crème solaire… C’est sûr que ça allait être Très Très chaud!

    Cette aventure vous sera contée en 2 épisodes… pour le suspense. C’est sûr, maintenant qu’on a révélé l’objet du festival, la suite s’annonce grave croustillante…

  • 10mai

    Bonne fête à toutes les Mamans (mais spéciale dédicace à ma Mam à moi hi hi)!

    Non, je ne le dis pas en avance, car ici, nos amis nippons la fête le 2è dimanche du mois de Mai. Appelée “Haha no hi”, Haha n’est pas une onomatopée, cela signifie mère en Japonais. Et hi alors? Révision de l’article précédent, cela veut dire Jour.

    Il est de tradition au Japon que les enfants offrent des oeillets à leurs Mamans adorées. C’est très joulie.

    Mais les Papounets sont aussi à l’honneur dans le calendrier Japonais, mais plus tard. Donc pour l’équité, la fête des Papas aura aussi son article.

    Prochainement, un article sur le matsuri, le festival populaire Japonais auquel j’ai pris part mardi dernier à Yasu… Au niveau de mon actualité étudiante, beaucoup de travail ces deux prochaines semaines… alors Ganbatte (bon courage) pour ces 2 semaines option “observation du lever du soleil tous les matins”. A bientôt Public Aimé…

  • 29avr

    Et oui, la France n’a pas l’exclusivité des jours fériés. Je vais donc t’accompagner public dans cette fête générale de la glandouille au Japon. Ici, c’est encore mieux, car ce sont 4 jours fériés concentrés sur 7 jours. Je vais pouvoir aller me mettre les doigts de pied en éventail à St-Kyoto!

    Baptisée Golden Week, cette semaine commence le 29 avril, continue les 3, 4 et 5 mai. Mais en plus, on aura un bonus pour le 6 mai à Ritsumeikan (pour une fois qu’on fête les journées nationales).

    Alors c’est bien beau des jours fériés, mais je me suis intéressée pour toi Public sur les raisons de ces jours chômés. Chez nous, le 1er mai, c’est la fête du travail et le 8 mai, la victoire de 1945.

    Mais ici, le 29 avril aussi appelé Showa no hi, c’est le Jour de l’anniversaire de l’empereur Hirohito Showa (intronisée en 1928 jusqu’en 1989 à sa mort). Il a été un Empereur très important surtout pendant la 2è guerre mondiale.

    Le 3 mai, c’est le Jour de Commémoration de la Constitution de 1947, nommé Kempo Kinen Bi. Nos amis Japonais ont coutume de faire un voeu pour la prospérité de leur Pays (surtout qu’avec la crise, ils ont quelques idées de voeux…).

    Le 4 mai, c’est le Jour de la Nature ou Midori no hi (C’est Nicolas Hulot qui serait super content). Cette fête a été instaurée par l’empereur Hirohito et depuis, personne n’a voulu toucher à ce précieux jour de vacances.

    Enfin, le 5 mai, c’est le Jour des enfants aussi appelé Kodomo no hi. Vous l’aurez compris, hi en Japonais veut dire jour et Kodomo enfant. Ce Jour est accompagné de nombreuses festivités et rites, surtout pour les garçons (ah les petits chouchous!).

    Fantastique, je vais pouvoir bien en profiter pour … travailler. Rappeles-moi que c’est la fête du travail Public, j’ai oublié cette sensation.

    A bientôt hi hi.

     

  • 25avr

    Cher Public Adoré, nous revoilà pour parler business! Le grand sujet de ce billet sera les billets Japonais.

    Alors, par ici la monnaie!

    Il y a 3 différents types de billets: 1 000, 5 000 et 10 000 yens. Mais, il y en aurait un 4ème, un billet à 2 000 yens. Mais je n’en ai jamais vu depuis 7 mois que je suis ici. Mystère mystère. J’irai au renseignement pour toi Public.

    Parlons un peu du billet le plus courant, celui de 1 000 yens (aujourd’hui à peu près 7.70 €). Depuis 2004, Hideyo Noguchi, un éminent médecin est représenté sur ce billet. Ce bactériologue avait découvert l’agent pathogène de la syphilis. Sur l’autre versant du billet est représenté le  symbole par excellence du Japon, le Mont Fuji et son chapeau enneigé. Ce billet a été mis en circulation en 2004 tout comme les nouveaux billets de 5 000 et 10 000 yens. En 1984, la version précédente du billet de 1 000 yens représentait un écrivain du nom de Natsume Sōseki. Cet homme du XIXème-début XXème siècle lilustre la transition de l’archipel nippone vers la modernité.

    A présent, il est bien de noter que dans un pays aussi masculin que le Japon est représenté une femme sur le billet de 5 000 yens. Elle s’appelle Ichiyō Higuchi. Elle n’a vécu que 24 ans emportée par la tuberculose mais est considérée comme la 1ère femme écrivain professionnel de la littérature moderne au Japon. le billet de 5000 yens représente aujourd’hui 38 €.

    Et enfin, un billet dont j’aimerais bien avoir plusieurs exemplaires. 10 000 yens, c’est l’équivalent de 77.5€. Yukichi Fukuzawa est représenté sur ce billet. Ce fût un penseur de l’ère Meiji.

    Quant aux pièces, il en existe de 6 types: 1, 5, 10, 50, 100 et 500 yens. Autant dire que les pièces de 1 yen sont des boulets de mon porte-monnaie sachant que pour 1 €, il me faut 128 pièces à ce jour!

    C’était le billet sur les billets du Japon. Je ramènerai quelques pièces en souvenir ainsi qu’un billet de 1 000 yens. Money Money Money… mais c’est la crise au Japon!!!

  • 19avr

    Un petit article NEWS…

    Et oui, depuis le 7 avril, la vie étudiante reprend ses droits. Le 2nd semestre a débuté et c’est le coup d’envoi des devoirs, travaux de groupe et dossiers en tout genre. Yatta!!!

    Alors oui, on peut dire que c’est le retour de la routine, mais ça fait vraiment du bien après 2 mois de vacances. C’est aussi le retour de l’escalade chaque jour de la montée qui mène jusqu’à l’université avec ma formule 1 qui est très joulie mais que je pourrais rétrograder en formule 10… C’est une souffrance quotidienne Public Aimé.

    La température ici est plutôt agréable avec une température comprise entre 10/12°C jusqu’à 22/24°C au meilleur de la journée.

    Les Sakuras arborent à présent des feuilles vertes. Dommage que le temps des Cerisiers blancs ne durent pas plus longtemps.

    Mais que vois-je? Une cocotte!!! Merci Maman d’avoir pensé à ma Poule en chocolat de Pâques. C’est vrai qu’au Japon, cette période chocolatée (mais avant tout religieuse) n’existe pas.

    A bientôt pour un article sur les billets de banque Japonais… hi hi

  • 12avr

    Oh! C’est le Printemps! C’est bien la plus belle et la plus agréable des saisons depuis que je suis ici Public Aimé. Les cerisiers en fleur ou Sakuras sont très appréciés par les Japonais. Il n’est pas rare de les voir dans les jardins ou dans la rue, armés de leur appareil photo dernier cri, en train de prendre des clichés de ces fleurs ou bien de se prendre en groupe devant ces arbres aux pétales blancs ou roses si purs et délicats. Cette saison est une étape importante qui leur permet de communier avec la nature.

    Voilà quelques photos de ces très joulies arbres.

    Celles-ci ont été prises à Kyomizu-dera.

    Pour célébrer le Printemps, une tradition Japonaise appelée Hanami permet de se réunir sous les Sakuras pour en apprécier la beauté tout en faisant un pique-nique ou en partageant quelques boissons plus ou moins alcoolisées.

    A l’université aussi, ces arbres sont en fleurs.

    Mais malheureusement, les Sakuras sont assez éphémères. Les pétales s’envolent au souffle du vent pour laisser progressivement place aux feuilles vertes.

    La température est très agréable et ne respecte pas l’expression française qui dit “En avril, ne te découvre pas d’un fil”, mais plutôt celle de “En mai, fais ce qu’il te plaît”. Avec des températures comprises entre 22 à 26°C au meilleur de la journée, il fait chaud. Le changement a été très soudain en quelques jours seulement.

    En tout, on peut vraiment le dire cette fois, “C’est très joulie ici”!

  • 09avr

    Talaa! Nous arrivons à l’épisode final. Mais auparavant, voici la réponse à la question sms auquelle personne n’a su répondre. La ville anglaise jumelée avec Beppu était …. Bath. Quelle coïncidence! Egalement, une spéciale dédicace à Romain, le gaulois pour son anniversaire!

    L’épisode final de nos aventures se déroule à Matsuyama, la plus grande ville de l’île de Shikoku avec plus de 500 000 habitants. Nous avons visité les 2 principales curiosités de cette ville: le château de Matsuyama et Dogo Onsen.

    Le château de Matsuyama a été construit en 1627. Comme beaucoup de château du Japon, il n’est pas d’époque, car il a été détruit puis reconstruit à l’identique. Du coup, il paraît très “neuf”.

    La vue est très joulie du château.

    Matsuyama est aussi connue pour son Dogo Onsen. C’est la maison des sources d’eau chaude la plus ancienne du Japon et date de 1894. Des millions de Japonais et de touristes sont venus et cette maison onzen est considérée comme un lieu culturel important.

    Après près de 2 000 km parcourus en trains locaux principalement, en bus, en tramway, en voiture, en ferry et en téléphérique, il était temps de rentrer après un trajet de plus de 10 heures et de multiples changements.

    C’était un voyage très joulie et merci à Andrés pour son organisation impeccable! C’est où qu’on part la prochaine fois?

    Hi hi… à bientôt pour un article sur les Sakura, les cerisiers du Japon…

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